Les 18, 19 et 20 novembre 2026, Dans(e) la lumière réunit sur une même soirée le spectacle « Veins of Water » de Maud Le Pladec et les performances « Tanbou ka pasé » de Lory Laurac (Compagnie Les Rhizomes) et « Habebo » de Filipe Francisco Pereira Silva & Marie Lévénez (Compagnie Métro Electro).
Votre billet inclut également l’accès à l’exposition Keep Dancing de Núria Guiu Sagarra et Tiler Gab (Curation, production et scénographie : Studio TETRO), présentée à la Fondation groupe EDF dans le cadre de la saison.
« Veins of Water », Maud Le Pladec
Veins of Water est un trio pour trois femmes, qui imagine trois figures aquatiques à mi-chemin entre sirènes, vagues et âmes égarées, des créatures qui sʼélèvent des profondeurs pour accompagner un être déchiré entre flotter et sombrer. Cette pièce explore lʼacte dʼabandon, la descente dans les profondeurs comme une forme de renaissance. Lʼeau devient une métaphore du combat intérieur de lʼêtre humain, où beauté et monstruosité sʼentremêlent. Les costumes et les lumières prolongent cette tension entre fluidité et densité, grâce et étrangeté. Dans Veins of Water, la danse et la musique fusionnent comme deux courants — nous invitant à dériver dans un espace suspendu, fragile et hypnotique.
Chorégraphie : Maud Le Pladec | Interprètes : Siaska Chareyre, Alexandra Fribault, Loeka Willems | Musique : Nico Muhly | Costumes : Jeanne Friot | Lumière : Eric Soyer | Assistant chorégraphique : Régis Badel | Production : Sadlerʼs Wells | Co-production : CCN – Ballet de Lorraine
« Tanbou ka pasé », Lory Laurac (Compagnie Les Rhizomes)
Tanbou ka pasé (trad. « le tambour se transmet ») est une recherche chorégraphique développée par Lory Laurac, qui prend appui sur le Gwoka, patrimoine culturel immatériel de la Guadeloupe.
Elle naît de la rencontre entre Max Diakok, danseur et figure de la première génération ayant oeuvré à la transmission du Gwoka à Paris, et Lory Laurac, danseur issu de la scène hip-hop.
Deux générations, deux pratiques corporelles et deux trajectoires se rencontrent, se confrontent et construisent un langage commun. Le tambour devient alors un symbole de passage, un pont entre les générations, les pratiques et les imaginaires.
Chorégraphes et interprètes : Lory Laurac et Max Diakok | Musique : Poundo Gomis

« Habebo », Filipe Francisco Pereira Silva & Marie Lévénez (Compagnie Métro Electro)
Habebo naît de la rencontre entre Filipe et Marie. De ce moment est née une évidence : celle de créer ensemble, portée par la sensation que nos corps partageaient déjà un langage commun.
Elle part dʼune réflexion sur lʼinvisible, des émotions que lʼon véhicule et oriente par lʼaura. Cʼest un duo chorégraphique qui explore la rencontre de deux âmes pour engager une exploration où le corps prend un propos poétique à travers le mouvement.
Elle partage une envie de résister à la standardisation de la danse électro, en gardant des nuances personnelles, des identités fortes au plateau et permet dʼengager une naissance dʼune écriture commune. Ce projet ouvre également un espace de dialogue avec la danse contemporaine, comme une extension du langage électro, où les deux univers coexistent et sʼinfluencent. Cʼest une pièce où lʼaura est le vaisseau des émotions.
Chorégraphes et interprètes : Filipe Francisco Pereira Silva et Marie Lévénez

Partenaires médias de la saison :

Conception graphique : Atelier Pierre Pierre