Partir en congé solidaire

Humanitaire -

Depuis 2013, la Fondation EDF mène un programme de solidarité internationale basé sur le mécénat de compétences techniques de ses salariés pour venir en aide aux populations qui n'ont pas accès à l'électricité. Depuis 2016, dans un souci d'élargir les propositions faites aux salariés, elle soutient des projets…

Ce sont des collègues qui ont fait découvrir à Deborah le concept du Congé Solidaire®, mis en place par Planète Urgence. Le Congé Solidaire®, c’est l’occasion de mettre 15 jours de ses congés au profit de la solidarité internationale, en transférant ses compétences à des personnes dans le besoin, afin d’améliorer leur autonomie dans une démarche de développement durable. « Le concept m’a séduite. J’avais très envie de faire des rencontres et de découvrir un pays en étant en réel contact avec les gens. La formation permet de rapidement créer une proximité ».

La mise à profit de ses compétences
Grâce à la diversité des missions proposées par Planète Urgence aux volontaires, Deborah a pu trouver celles qui lui correspondaient le plus : les missions en formation de secourisme. « Ces formations permettent aux guides de parcs nationaux et aux professionnels locaux d’ajouter une carte importante à leur bagage de compétences, et aussi de mettre leur travail en valeur ».

 

L’augmentation de l’autonomie des populations
Afin de participer au développement de leur autonomie, Deborah a mis en place lors de son dernier Congé Solidaire® à Madagascar une formation plus approfondie au secourisme pour quelques personnes, « afin qu’elles soient à leur tour en mesure de former les membres de leur association et que la présence du volontaire devienne obsolète ». Deborah a déjà pu observer l’impact de ses interventions : en retournant au Cameroun lors de son deuxième Congé Solidaire®, elle a appris qu’une petite fille avait été sauvée d’un étouffement par un de ses anciens stagiaires.

 

« Ils ont aussi beaucoup à nous apprendre »
Enfin, quelques conseils : « Il faut s’adapter aux populations sur place, ne pas ramener trop de matériel de chez nous, car ce matériel ne sera pas utilisé. Il faut savoir se débrouiller avec les moyens présents sur place, et comprendre les populations que l’on côtoie. Même si aujourd’hui ce sont nous qui les formons, ils ont eux aussi beaucoup à nous apprendre. Ces missions sont très enrichissantes tant d’un point de vue personnel que professionnel ». 

Pour en savoir plus